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Mipi.fr | 22 septembre 2017

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Le projet de loi Macron atterrit à l'Assemblée nationale - Mipi.fr

Magalie

maLa loi Macron, qui repose surtout sur l’extension du travail du dimanche dans les commerces, va être examinée pendant deux semaines à l’Assemblée nationale. 3.034 amendements ont été déposés.

Le symbolique projet de loi Macron, compte briser les obstacles de l’économie, est arrivé lundi 26 janvier à l’Assemblée nationale afin d’y être débattue pendant deux semaines supposées éclairer des divisions internes à la gauche mais aussi à la droite.

Le point le plus important de ce texte pour la croissance, concerne l’activité et l’égalité des chances économiques mais aussi la mobilisation parlementaire, car 3.034 amendements ont été déposés pour la séance publique. N’oublions pas ceux que le gouvernement peut rajouter pendant les débats.

Exemples de craintes qu’il bloque, ce projet de loi, qui avait été critiqué dans la l’occupation des rues par les représentants de professions règlementées du droit répondant à l’appel de plusieurs syndicats mardi à 13h boulevard Haussmann à Paris, près des grands magasins, pour réduire la « banalisation du travail du dimanche et de nuit ».

Le travail le dimanche discuté

Le rallongement du travail du dimanche dans les commerces et la libéralisation des professions réglementées du droit sont en principe les deux mesures les plus critiquées et interprétées, mais ce projet de loi qui comporte maintenant quelque 200 articles propose bien d’autres dispositions, partant de l’ouverture de lignes nationales d’autocars à la réduction du permis de conduire, en passant par une actualisation de la justice prud’homale ou des règles relatives aux licenciements collectifs.

Cette loi a d’ailleurs été examinée, corrigée par une commission spéciale pendant 82 heures de siège dimanche devant le ministre de l’Economie. Elle reposera bien entendu sur un encadrement approfondi de la réforme des professions règlementées et sur une base d’arrangement sur le travail du dimanche portant sur le commerces qui écarte cinq dimanche de plein droit et donne la possibilité aux élus de faire le choix entre 0 et 12.