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Mipi.fr | 22 septembre 2017

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L'euro se stabilise face au dollar mais la pression est présente - Mipi.fr

Magalie

roMardi, l’euro essayait de résister à la déchéance, mais demeurait bloqué en dessous de la barre de 1,20 dollars après sa grande chute alors que les l’ombre d’inquiétudes concernant l’avenir de la Grèce dans la zone euro régnaient sur les marchés sans oublier les spéculations portant sur les acquisitions de plusieurs actifs par la Banque centrale Européenne.

Aux alentours de 17 hH00, la valeur de l’euro en dollar était de 1,1934, alors qu’il était d’1,1933 lundi aux alentours de 22 H00. Dans les échanges asiatiques la monnaie européenne avait chuté à 1,1864 dollar, atteignant son niveau le plus bas depuis mars 2006.

Le Yen au dessus de l’euro

L’euro chutait devant la monnaie japonaise à 141,24 yens passant à à 141,16 yens, autour de 16H40 son niveau le plus bas en deux mois alors que lunid, sa valeur était de 142,74 lundi.

« La situation en Grèce est toujours présente et sa présence sur le marché va perdurer jusqu’au 25 janvier prochain », indiquait David Madden, analyste chez IG.
La Grèce est l’unique préoccupation des investisseurs, à l’approche d’élections législatives anticipées qui se tiendront le 25 janvier. Elles risquent de voir arriver au pouvoir le parti de gauche Syriza, une perspective qui pourrait amener la Grèce à quitter la zone euro.

Risque de sortie de la Zone euro de la Grèce

Au cours du week-end, une information d’un hebdomadaire déclaré que la chancelière allemande Merkel serait d’accord avec sortie la Grèce de la zone euro si Syriza arrivait au pouvoir après le scrutin et décide de mettre de côté la ligne de rigueur budgétaire et de ne plus payer la dette du pays.
Une porte-parole de la Commission européenne a par contre rappelé lundi que le fait pour un pays d’appartenir à la zone euro est « irrévocable ».

La BCE prête à réagir

Les investisseurs estimaient par ailleurs qu’il serait probable que la BCE puisse engager un grand programme de rachats d’actifs en vue de soutenir l’économie.

Pour Mario Draghi le patron de la BCE a déclaré dans un entretien vendredi que l’institution se préparait « de façon technique à changer début 2015 l’abondance, le cadence et la caractéristique des ressources à mettre en place s’il devenait indispensable de réagir pour contrer une période d’inflation trop longue période et trop faible ».